
{"version":"1.0","provider_name":"Andreas Kalcker","provider_url":"https:\/\/kalcker.org\/fr\/","author_name":"andreasKalckerWq","author_url":"https:\/\/kalcker.org\/fr\/author\/andreaskalckerwq\/","title":"Donn\u00e9es cliniques","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"mqLpcssXgg\"><a href=\"https:\/\/kalcker.org\/fr\/donnees-cliniques\/\">Donn\u00e9es cliniques<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/kalcker.org\/fr\/donnees-cliniques\/embed\/#?secret=mqLpcssXgg\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0Donn\u00e9es cliniques\u00a0\u00bb &#8212; Andreas Kalcker\" data-secret=\"mqLpcssXgg\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/kalcker.org\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","description":"Donn\u00e9es cliniques Macro \u00e9tude de : Dr. Manuel Aparicio-Alonso, Carlos A. Dom\u00ednguez-S\u00e1nchez* et Marina Banuet-Mart\u00ednezD\u00e9partement des Sciences Naturelles, Centre M\u00e9dical Jurica, Queretaro, Mexique.: R\u00e9sum\u00e9 En d\u00e9cembre 2019, le premier cas de COVID-19 a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9 \u00e0 Wuhan, en Chine, et s&rsquo;est rapidement propag\u00e9 dans le monde entier. La maladie a caus\u00e9 des millions de morts et, \u00e0 ce jour, il n&rsquo;existe pas de m\u00e9dicament totalement efficace contre cette maladie. Cette \u00e9tude a \u00e9valu\u00e9 les effets n\u00e9gatifs et positifs du dioxyde de chlore. (ClO2) comme th\u00e9rapie alternative pour le traitement du COVID-19. Des informations ont \u00e9t\u00e9 recueillies \u00e0 partir des dossiers m\u00e9dicaux de 1136 patients trait\u00e9s pour le COVID-19 avec trois protocoles diff\u00e9rents d&rsquo;une solution aqueuse de ClO2 \u00e0 une dose moyenne de 1,41 mg\/kg. Le d\u00e9lai moyen de disparition des sympt\u00f4mes \u00e9tait de 4,84 jours et le traitement complet a dur\u00e9 15,87 jours. En outre, 6,78 % des patients ont pr\u00e9sent\u00e9 des effets ind\u00e9sirables l\u00e9gers et sporadiques tels que des maux de t\u00eate, des vertiges, des vomissements, des diarrh\u00e9es et des naus\u00e9es. Il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;effets secondaires mettant en danger la sant\u00e9 des patients. Les analyses sanguines n&rsquo;ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 aucune anomalie syst\u00e9mique apr\u00e8s la consommation de ClO2. Les enzymes h\u00e9patiques, le glucose, le cholest\u00e9rol total et les triglyc\u00e9rides sont revenus \u00e0 la normale \u00e0 la fin du traitement. 99,03 % des patients sont sortis de l&rsquo;h\u00f4pital sans complications. Nos r\u00e9sultats montrent que, lorsqu&rsquo;il est utilis\u00e9 \u00e0 la bonne concentration et au bon dosage, le ClO2 en tant que solution permet de traiter efficacement le COVID-19 tout en \u00e9tant sans danger pour la consommation humaine. Introduction La nouvelle maladie signal\u00e9e fin 2019 (COVID-19), caus\u00e9e par le nouveau coronavirus SARS-CoV-2, se caract\u00e9rise principalement par des sympt\u00f4mes respiratoires aigus accompagn\u00e9s de fi\u00e8vre, de malaises, de maux de t\u00eate et, parfois, de sympt\u00f4mes digestifs et nerveux. [1,2] Ces sympt\u00f4mes sont caus\u00e9s par des r\u00e9ponses inflammatoires excessives [3,4] et des coagulopathies d\u00fbes \u00e0 des l\u00e9sions endoth\u00e9liales caus\u00e9es par la prot\u00e9ine Spike du SARS-CoV-2 [5]. Depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 2020, date \u00e0 laquelle l&rsquo;Organisation Mondiale de la Sant\u00e9 l&rsquo;a d\u00e9clar\u00e9e, la pand\u00e9mie de COVID-19 a gravement affect\u00e9 la plupart des pays en termes de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9, ainsi qu&rsquo;en termes de co\u00fbt \u00e9conomique et social des mesures prises pour endiguer la pand\u00e9mie. L&rsquo;un des principaux d\u00e9fis pos\u00e9s par cette maladie a \u00e9t\u00e9 de trouver des m\u00e9dicaments efficaces pour traiter le COVID-19 [6]. Le dioxyde de chlore (ClO2) est un gaz soluble utilis\u00e9 dans diff\u00e9rents pays pour d\u00e9sinfecter l&rsquo;eau potable. [7-9] en raison de son activit\u00e9 antimicrobienne[10]. En pr\u00e9sence d&rsquo;air et d&rsquo;eau, le ClO2 se r\u00e9partit entre les deux phases selon un rapport d&rsquo;\u00e9quilibre d\u00e9termin\u00e9 par la temp\u00e9rature et la pression atmosph\u00e9rique [11]. On sait que le ClO2 d\u00e9nature les r\u00e9sidus de tyrosine et de tryptophane par oxydation [10,12], et a \u00e9galement une action modulatrice sur le syst\u00e8me immunitaire, puisqu&rsquo;il inhibe la transcription de la prot\u00e9ine NF-kB [13,14]. Dans ce contexte, on peut supposer que le ClO2 peut r\u00e9agir avec la prot\u00e9ine SAR-CoV-2 Spike (compos\u00e9e de 54 r\u00e9sidus de tyrosine, 12 de tryptophane et 40 de cyst\u00e9ine) et inactiver le virus.[15] En outre, en neutralisant les mol\u00e9cules d&rsquo;oxyg\u00e8ne r\u00e9actives et les cytokines avec le ClO2 [16,17], il est possible de contr\u00f4ler l&rsquo;inflammation excessive associ\u00e9e aux cas graves de COVID-19 [1]. Bien que des r\u00e9sidus de cyst\u00e9ine, de tyrosine et de tryptophane puissent \u00e9galement \u00eatre trouv\u00e9s dans les tissus humains, le ClO2 est beaucoup moins toxique pour les humains ou les animaux que pour les bact\u00e9ries et les virus en raison de sa s\u00e9lectivit\u00e9 en fonction de la taille. [16,18] et en raison de la teneur en antioxydants tels que le glutathion dans les cellules de mammif\u00e8res[19]. Alors que le ClO2 a \u00e9t\u00e9 class\u00e9 comme compos\u00e9 dangereux lorsqu&rsquo;il est utilis\u00e9 pour d&rsquo;autres applications sous d&rsquo;autres formes et \u00e0 d&rsquo;autres doses, en raison de certains effets secondaires non l\u00e9taux signal\u00e9s.[19], il est important de consid\u00e9rer que ces cas sont principalement des rapports cliniques d&rsquo;intoxication avec d&rsquo;autres substances telles que le chlorite de sodium (NaClO2) ou de l&rsquo;hypochlorite de sodium (Eau de Javel, NaClO), et non du ClO2 sous forme de CDS. Ind\u00e9pendamment, les autorit\u00e9s sanitaires ont publi\u00e9 des informations trompeuses qui manquent de preuves scientifiques sur la toxicit\u00e9 de ce compos\u00e9 chimique, ce qui affecte le d\u00e9veloppement et la mise en \u0153uvre du ClO2 en tant que traitement possible du COVID-19. \u00c0 ce jour, aucun des m\u00e9dicaments approuv\u00e9s ou autoris\u00e9s en urgence par la Food and Drug Administration (FDA) pour traiter le COVID-19 n&rsquo;a d\u00e9montr\u00e9 une grande efficacit\u00e9 en termes de r\u00e9duction des sympt\u00f4mes, d&rsquo;hospitalisation ou de d\u00e9c\u00e8s. Il est donc fondamental d&rsquo;\u00e9valuer de nouveaux compos\u00e9s susceptibles de r\u00e9duire l&rsquo;impact de la pand\u00e9mie actuelle, tels que l&rsquo;ivermectine. [20,21] Les preuves de la s\u00e9curit\u00e9 et de l&rsquo;efficacit\u00e9 du ClO2 commence tout juste \u00e0 \u00eatre accept\u00e9e par la communaut\u00e9 m\u00e9dicale, bien qu&rsquo;elle ne soit pas encore accept\u00e9e par les institutions r\u00e8glementaires officielles. Ici, nous avons examin\u00e9 les donn\u00e9es m\u00e9dicales de 1136 patients atteints de COVID-19 qui ont utilis\u00e9 du ClO2 (CDS) comme traitement alternatif. Nous avons \u00e9valu\u00e9 les effets secondaires de la consommation de CDS et son efficacit\u00e9 potentielle dans la pr\u00e9vention des maladies graves et des d\u00e9c\u00e8s. Mat\u00e9riels et m\u00e9thodes Collecte des donn\u00e9es : information de base et cliniques. Les dossiers cliniques de 1136 patients COVID-19 positifs\/suspects (trait\u00e9s par le m\u00eame m\u00e9decin) qui ont volontairement demand\u00e9 une prise en charge th\u00e9rapeutique \u00e0 domicile au Mexique ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s; ces dossiers couvraient la p\u00e9riode du 30 mai 2020 au 15 janvier 2021. Les crit\u00e8res d&rsquo;inclusion dans les registres cliniques \u00e9taient les suivants : Les patients diagnostiqu\u00e9s par des tests mol\u00e9culaires (transcriptase inverse en temps r\u00e9el (RT-PCR) pour le SARS-CoV-2, d\u00e9tection d&rsquo;antig\u00e8nes, immunoglobuline M (IgM) et immunoglobuline G (IgG) sp\u00e9cifiques contre le SARS-CoV-2), tomographie pulmonaire assist\u00e9e par ordinateur, radiographie thoracique ou une combinaison de manifestations cliniques telles que maux de t\u00eate, fi\u00e8vre, toux, maux de gorge, dyspn\u00e9e, malaise et fatigue. [1,22]; les patients qui ont \u00e9t\u00e9 inform\u00e9s des avantages et des effets secondaires possibles de la prise ... Lire la suite","thumbnail_url":"https:\/\/pubs.acs.org\/cms\/10.1021\/bi061827u\/asset\/images\/medium\/bi061827un00001.gif"}